Du bio et du bon

Le bio ou la bio selon comment on choisisse de se pencher sur la question est devenu.e un tendance majeure ces dernière année. Mais est-ce une mode ou est plutôt un signal fort que la société change ?

Une société en changement ?

 

Je fréquente tous les jours des gens intéressé par la question. Dans le cadre de mon activité de massage à domicile je rencontre une quantifié importante de gens qui s’intéresse à cette question et cherche à trouver un équilibre entre les forces du marché et les pratiques locales qui visent )à développer une approche autre qu’un attachement hygiéniste à sa propre santé.

Le bio en effet ce n’est pas que pour soi. C’est une véritable conviction qu’en changeant ses propres pratiques on contribue à développer et à changer le monde.

Act local, think global

La question est donc se se demander si cette approche : « Act local, think global! » n’est pas une dérive libéralise. En encourageant la démarche individuelle on est en droit de se demander si ce n’est pas là encore une part de méfiance à l’encontre de nos institutions. Le collectif n’est pas vraiment entré en ligne de compte et seul compte un individu indépendant et libre.

Or, les réponses de la plupart des experts du domaine sont que les états devraient prendre en charge la mesure de la protection des individus et no l’inverse en somme!

Il faudrait donc plutôt un appel solidaire au vote et à la prise d’action soutenu par des convictions inscrites dans des partis….

 

Je ne pensais pas dériver dans une approche politique pour ce premier article… Je vois que c’est trop tard ! Promis la suite sera plus légère.

On découvre d’ailleurs dans la vidéo ci-dessous que l‘écologie politique n’est pas non plus que le domaine de prédilection de la gauche !